« Le guide la fiscalité à Hong Kong : Evasion au sein de la Perle d’Orient »

Nichée entre les gratte-ciels
étincelants et les marchés animés, Hong Kong est une région administrative spéciale de la république populaire de Chine. Cette région, réputée pour son système fiscal attrayant attire les investisseurs du  monde entier.
Suivez-nous dans cette exploration fiscale, découvrant les secrets du succès de la région et les
opportunités qu’elle offre aux contribuables avisés.

Impôt sur le revenu :
Il existe un impôt sur les salaires prélevé sur le net perçu, le résident a le choix entre deux taux selon le calcul le plus avantageux c’est-à-dire celui qui produit le moins de fiscalité. D’une part il y a une imposition à des taux progressifs allant de 2% à 17%, et, d’autre part il y a l’imposition à un taux forfaitaire maximum de 15%.
Par ailleurs, il y a une exonération totale d’impôt et taxe sur les dividendes perçus mais également sur les autres revenus issus d’investissement tels que les plus-values sur les actions par exemple.
En matière de cotisations sociales, les employeurs sont tenus au versement de 5% du salaire des employés par mois à des régimes de prévoyance obligatoires, à moins que, les employés soient déjà couverts par un système de prévoyance.
Enfin, s’agissant des transmissions successorales, succession comme donation ne sont soumises à aucune fiscalité. 

Impôt sur les sociétés :
Les entreprises sont soumises de manière générale à un impôt sur les bénéfices. Pour les deux premiers millions de dollars hongkongais environ 236 000 euros de bénéfices nets est de 7.5% pour les entreprises individuelles, et, 8.25% pour les entreprises qui exercent sous forme de société. Au-delà, les bénéfices seront soumis au taux d’imposition de 15% pour les entreprises individuelles et 16.5% pour les entreprises qui exercent en société.

Impôt immobilier :
Afin de relancer le marché de l’immobilier, le gouvernement d’Hong Kong a supprimé la taxe des timbres fiscaux dite « Stamp Duty » qui étaient imposés aux acquéreurs non-résidents permanents d’Hong Kong.
Dès lors, en cas d’acquisition immobilière il y a un impôt foncier dont le propriétaire doit s’acquitter chaque année de 15% sur les revenus issus de la mise en location du bien déduction faite des charges (intérêt de prêt, 20% de déduction forfaitaire) .
Enfin, la plus-value issue de la cession d’un bien immobilier est exonérée d’impôt, sauf à démontrer l’intention purement spéculative de cette opération. Cette intention, sera déterminée en fonction de plusieurs facteurs notamment la durée de détention du bien, et la fréquence des opérations.