Le guide de la fiscalité d'Oman: où la fiscalité ressemble à une chasse au trésor dans le désert<br
Pays de la péninsule d’Arabie, joyau du Moyen Orient où se croise tradition et modernité très souvent oublié par la scène internationale et pourtant, très attractif pour des investissements ou pour y vivre.
Entre les oasis financières et les roches du sultanat, se trouve un système fiscal attrayant et peu connu qui mérite une attention particulière.
Impôt sur le revenu
Il n’existe pas d’impôt sur le revenu dans le sultanat d’Oman, un atout majeur pour les expatriés.
Il n’en demeure pas moins qu’il faut faire preuve de vigilance, en effet, il est nécessaire de vérifier qu’une convention fiscale a été signée avec le pays d’origine. Autrement, votre pays d’origine pourrait bien réclamer sa part du gâteau baklava. Par exemple, le Maroc et Oman ne sont pas liés par une telle convention !
En revanche la France a signé une convention en vue d’éviter les doubles impositions en 1996.
Par ailleurs, il existe des cotisations facultatives constituées à partir du salaire pour être affilié à un régime de retraite.
Impôt foncier :
Les particuliers sont soumis à une taxe de 3% pour toute acquisition immobilière, cette taxe est dénommée le « droit du timbre ». L’acquisition de bien immobilier étant très difficilement accessible aux étrangers, certains préfèrent louer, les affranchissant par conséquent du droit du timbre.
TVA :
La plupart des biens et des services ne sont pas soumis à la Taxe sur la Valeur ajoutée, ce qui contribue au maintien d’un coût de vie bas et attrayant pour les étrangers. Néanmoins, il existe la TVA sur certains produits pour des raisons religieuses et de santé publique c’est notamment le cas de l’alcool, certains produits de luxe, le tabac, les boissons gazeuses…